Équipe

Normand Mousseau – Directeur scientifique

Normand Mousseau est professeur de physique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique des matériaux complexes à l’Université de Montréal. Après un doctorat à la Michigan State University, il a travaillé comme chercheur post-doctoral à l’Université d’Oxford, en Angleterre ainsi qu’à l’Université de Montréal.  Chercheur de renommée mondiale en matériaux complexes et en biophysique, avec plus de 150 articles scientifiques à son actif, il nourrit également une grande passion pour la vulgarisation scientifique.

Depuis 2005, il suit  de près la question énergétique et des ressources naturelles. En plus de ses nombreuses interventions médiatiques, il a publié plusieurs livres sur le sujet. En 2013, il a coprésidé la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec dont le rapport, « Maîtriser notre avenir énergétique, pour le bénéfice économique, environnemental et social de tous», a été rendu public à la fin février 2014.

Louis Beaumier – Directeur exécutif

Diplômé de Polytechnique Montréal, Louis Beaumier a travaillé pendant plusieurs années en développement de logiciels. Il touche à divers domaines d’application, allant de systèmes distribués de simulation immersive à des interfaces de reconnaissance de la parole.

L’expérience acquise au fil des années et au fil des affectations – de développeur à directeur recherche et développement – l’amène à constater qu’un problème mal compris, tout comme une solution mal présentée, est souvent la principale source de difficultés dans un projet.

Après plusieurs années en gestion de produits, au cours desquelles il a affiné sa capacité à comprendre les problèmes et à présenter les solutions, il s’est joint à l’Institut de l’énergie Trottier. Son travail à l’Institut ajoute un sens de l’engagement qui faisait défaut dans ses fonctions antérieures.

Frédéric Sirois – Coordonnateur des programmes d’études supérieures (CPÉS) en génie énergétique

Frédéric Sirois est professeur au département de génie électrique à Polytechnique Montréal. Titulaire d’un baccalauréat de l’Université de Sherbrooke et d’un doctorat de Polytechnique Montréal, il a travaillé pour l’Institut de recherche d’hydro-Québec et il a passé de nombreux séjours en Europe comme chercheur/professeur invité, notamment au KIT (Allemagne), à l’EPFL (Suisse), au CNRS (France) et à l’Université de Cambridge (Angleterre).

Bien qu’il soit principalement reconnu pour ses travaux dans le domaine de la supraconductivité appliquée aux systèmes énergétiques, sa recherche s’étend à tout ce qui touche aux propriétés électriques, magnétiques et thermiques des matériaux utilisés dans les procédés industriels (électrotechnologies) et dans l’électrification des transports.

Il est présentement le représentant du Canada sur le comité de l’agence internationale de l’énergie qui s’occupe de mieux faire connaître les technologies supraconductrices aux décideurs gouvernementaux et du secteur privé. Sur la scène locale, il collabore régulièrement avec de petites et moyennes entreprises en leur fournissant de l’expertise spécifique à leurs besoins afin qu’elles demeurent à l’avant-garde.

Audrey Rondeau – Conseillère en communications

Diplômée du baccalauréat en communication, profil relations publiques, de l’UQAM, Audrey Rondeau gravite dans le monde de l’innovation et de l’enseignement supérieur depuis le début de sa carrière.

Avant d’occuper les fonctions de conseillère en communications pour l’Institut de l’énergie Trottier, elle a été relationniste de presse pendant sept ans pour le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ) et l’Institut du transport avancé du Québec (ITAQ) – devenu l’Institut du véhicule innovant (IVI) en février 2015.

Elle a d’ailleurs piloté le dossier des communications lors de la fondation de l’IVI, un centre de recherche dédié à l’amélioration des véhicules sur les plans de l’électrification et de la gestion énergétique, né dans le cadre de la fusion avec le Centre national du transport avancé (CNTA). Ces expériences ont confirmé l’intérêt de Mme Rondeau à évoluer dans le milieu scientifique.